Nul doute que vous vous souviendrez toujours de cette époque étrange, où vous ne pouviez pas aller à l’école ou au travail, ni même rendre visite à vos amis. Dans des situations aussi difficiles, il est particulièrement important que nous restions en lien les uns avec les autres et que nous nous aidions mutuellement… sans oublier l’aide de Dieu ! Nous devons apprendre à Lui faire pleinement confiance, à L’aimer et à aimer notre prochain. Pour nous soutenir, Dieu nous a donné une protectrice, sa propre Mère. Elle veut nous prendre par la main, nous protéger de tout mal et nous aider chaque jour à vivre comme Jésus. D’une manière très spéciale, nous ressentons sa proximité lorsque nous prions le chapelet. Par notre prière, la Mère de Dieu voudrait aussi aider les gens du monde entier, en particulier les pauvres et ceux qui souffrent.

Pour l’unité et la paix dans le monde, l’AED invite cette année encore les enfants du monde entier à prier ensemble le chapelet, le 16 octobre à l’école ou le 18 en famille. 

Par cette prière, nous pouvons demander de nombreuses grâces pour le monde entier, comme en témoigne l’histoire de Sainte Catherine Labouré !

L’histoire de la Médaille miraculeuse

Il y a près de 200 ans, la Vierge Marie apparut à la jeune Catherine, à Paris. À 24 ans, celle-ci était entrée au couvent des Filles de la Charité, rue du Bac, à Paris, pour s’occuper des personnes âgées et malades. Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, quelque chose d’extraordinaire se produisit. Catherine le raconte elle-même :

« Vers 23h30, je m‘entendis appeler par mon nom: « Ma sœur ! Ma sœur ! » Je me suis réveillée et j’ai vu un beau petit enfant debout devant moi, lumineux et vêtu de blanc. Cet enfant, d’environ 4 à 5 ans, m’a dit: « Venez à la chapelle, la Sainte Vierge vous attend ! » Immédiatement, j‘ai pensé: « Mais les gens vont m‘entendre ! » Mais l’enfant a répondu: « Ne craignez rien, il est onze heures et demie, tout le monde dort. » Je me suis vite habillée et j’ai suivi l’enfant. J’étais surprise de voir que partout où nous marchions, les lumières étaient déjà allumées. J’ai été encore plus étonnée quand nous sommes arrivés à la chapelle et que la porte s’est ouverte d’elle-même. Mais, surtout, j’ai été surprise de voir que toutes les bougies et les lampes étaient allumées dans la chapelle. Cela m’a rappelé Noël. 

Cependant, je ne voyais pas la Sainte Vierge. L’enfant m’a conduite jusqu’à l’autel. Là, je me suis mise à genoux à côté du fauteuil du prêtre et j’ai attendu. Vers minuit, j’ai entendu quelque chose comme le froufrou d’une robe de soie. Au même moment, mon petit guide m’a alertée: « Voici la Sainte Vierge ! » La Mère de Dieu s’est assise dans le fauteuil mais j’hésitais à croire que ce soit vraiment la Vierge Marie. Puis mon compagnon, qui désormais ressemblait plus à un jeune homme qu’à un enfant, m’a répété haut et fort: « Voici la Sainte Vierge ! » J’ai regardé la Vierge Marie et j’ai alors fait un grand pas jusqu’à elle. Je me suis mise à ses pieds et j’ai mis mes mains sur ses genoux, en toute confiance. Là, il s’est passé le moment le plus doux de ma vie. Il me serait impossible de dire tout ce que j’ai éprouvé. »

La Vierge Marie parla à Catherine de nombreuses situations douloureuses – guerres, faim, maladies qui devaient arriver partout dans le monde. Mais elle lui promit de protéger le monde si nous faisions confiance à Dieu, priions beaucoup et si nous étions bons les uns envers les autres.

Quelques mois plus tard, Catherine revit la Mère de Dieu alors qu’elle priait. Marie se tenait sur le globe, les bras étendus et un serpent sous les pieds. Elle portait à ses doigts des anneaux sertis de pierreries dont certaines brillaient de mille feux. Une voix dit: «Ces rayons sont le symbole des grâces que Marie répand sur les hommes qui les lui demandent.» 

De certains joyaux comme éteints, la Sainte Vierge expliqua : «Ce sont les grâces que l’on oublie de me demander !» Et au-dessus d’elle, une prière était écrite en lettres d’or: «Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.» Puis l’image se retourna. Sur le verso, il y avait douze étoiles et la lettre « M » indissociablement liée à la croix. En-dessous se trouvaient deux cœurs blessés d’où émanait une flamme.

L’un des cœurs était entouré d’une couronne d’épines et l’autre transpercé d’un glaive, symbolisant les cœurs de Jésus et Marie, unis dans un même amour pour les hommes. Puis Catherine entendit ces mots: «Faites frapper une médaille sur ce modèle. Les personnes qui la porteront au cou et réciteront avec piété cette prière bénéficieront d’une protection toute spéciale de la Mère de Dieu et recevront de grandes grâces. Les grâces seront abondantes pour ceux qui portent la médaille avec confiance.» Les Filles de la Charité distribuèrent cette médaille aux malades, dans les hôpitaux, alors que sévissait le choléra. Il y eut d’innombrables guérisons et de merveilleuses conversions – à un tel point que la médaille fut appelée la «Médaille miraculeuse». À la mort de Sœur Catherine, en 1876, un milliard de médailles avaient déjà été distribuées dans le monde.

La Médaille miraculeuse nous rappelle que la Mère de Dieu est toujours auprès de nous pour nous protéger. Nous pouvons la porter sur nous : autour du cou, sur un bracelet, un porte-clés ou sur son cartable. Marie est toujours à l’écoute, nous pouvons nous adresser à elle à chaque instant de la journée, réciter une petite prière comme celle sur la médaille et lui demander de protéger nos familles et le monde entier, de donner l’amour et la paix à tous les hommes.

Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous!


Nous soutenir

Votre soutien nous est nécessaire

Apportez votre pierre à l’édifice, donnez et vous recevrez ! « Donnez et il vous sera donné : on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde ; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. » (Luc 6, 38)

Faire un don Tous les moyens d'aider
Faire un don