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L’AED est une fondation pontificale, fondée en 1947 dans un esprit de réconciliation. Elle soutient les chrétiens partout dans le monde, là où ils sont confrontés aux persécutions et difficultés matérielles.

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Le magazine d’information de l’AED se base sur l’actualité internationale des chrétiens dans le monde, il est le porte-parole de ceux qui ne peuvent s’exprimer, et offre des témoignages et des décryptages uniques sur l’Église dans le monde. Ce magazine est rédigé par des journalistes professionnels, des personnalités médiatiques, des hommes religieux.

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L’observatoire de la liberté religieuse offre une base documentaire à jour sur la situation des chrétiens dans le monde. Chaque pays possède une fiche présentant ses données statistiques, sa législation religieuse ainsi que les dernières actualités données par nos partenaires présents sur place.

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Nos mesures d’aide commencent par un dialogue étroit avec les églises locales. La priorité est donnée aux projets d’accompagnement pastoral et spirituel des chrétiens persécutés ou en difficulté. Notre siège international maintient le contact avec nos partenaires de projets, en garantissant l’utilisation correcte des dons.

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23 pays donateurs composent l'organisation internationale l'Aide à l'Église en Détresse (Aid to the Church in Need, ACN). Ils apportent un soutien financier, matériel et spirituel à plus de 140 pays dans le besoin.

Je m'appelle Elie Abu Younes, j'ai grandi dans une ville chrétienne dans la très belle vallée de la Bekaa au Liban. J'ai des souvenirs très heureux de mon enfance , une ambiance familiale formidable, et une vie centrée sur l'église. J'ai grandi dans une famille très chrétienne, engagée dans l'église et centrée sur la Liturgie Divine.

Mes parents m'ont encouragé à participer aux groupes de jeunesse chrétienne et j'ai vécu une vie imprégnée par la foi jusqu'à mon entrée à l'université de Beyrouth. J'ai fait des études d'optométrie, et j'ai découvert une nouvelle passion. Au début je ne connaissais pas grand chose à ce métier , mais j'ai adoré mes études. J'ai travaillé pendant trois ans après mes études, et bien que cela a très bien marché, je sentais en moi un vide que je n'arrivais pas a combler.

Il y avait une manque dans ma vie : Serait-ce un appel au sacerdoce ? La pensée a traversé mon esprit mais cela m'a fait tellement peur, que j'ai réagi de manière négative : j'ai fui, et pendant deux à trois ans je me suis éloigné de Notre Seigneur. Je n'allait plus à l'église et j'ai même arrêté de prier. Pendant ces années là j'ai tenté de trouver du bonheur n'importe comment mais rien n'a marché. Le vide en moi a grandi de plus en plus. Cependant, Dieu a fait preuve de plus de persistance que moi. Quand la pandémie a commencé, le travail s'est arrêté et je suis rentré chez moi. Comme beaucoup d'autres j'ai passé le temps en regardant des films. Je regardais un film sur le Pape François et la démission du Pape Benoit XVI, et j'ai commencé à ressentir des sentiments étranges. Je suis alors allé discuter avec un prêtre et il m'a encouragé d'entrer au séminaire.

Je me suis rappelé alors comme j'avais été heureux quand j'étais proche de Jésus pendant mon enfance et mon adolescence. A l'époque j'étais comblé. Cela m'a fait penser pourquoi je ne marcherai pas à nouveau avec Jésus et me demander sur ce qu'il veut pour moi? Je serai peut-être heureux avec lui ? Il n'y a pas de bonheur sans notre Seigneur.

Je lui ai dit "Votre Volonté sera faite, pas la mienne, ma volonté est la Votre". Le sentiment d'être comblé, et d'avoir trouvé encore une fois son chemin, n'efface pas tous les problèmes, et malheureusement le Liban a actuellement beaucoup de problèmes. Une inflation galopante, un chômage très élevé et la corruption politique ont rendu la vie
extrêmement difficile pour tous les Libanais. Il faut dépenser la moitié d'un mois de salaire pour mettre de l'essence dans sa voiture si on a la chance d'avoir un travail, et il reste peu d'argent pour le loyer et le chauffage.

Beaucoup de Libanais ont quitté le pays pour fuir la pauvreté, mais ceux qui restent dans le pays de leurs ancêtres ont besoin de soutien spirituel.

Les gens ont besoin de prêtre pour les soutenir et de continuer à vivre dans le pays. Si le prêtre reste avec ses ouailles, l'église restera au Liban. Nos parents ne peuvent pas nous aider dans ce contexte économique, donc nous avons besoin de votre soutien., et nous avons besoin de vos prières.

Priez s'il vous plaît dans cette période difficile pour les séminaristes au Liban.

L'Eparchie Maronite de Baalbek Deir El Ahmar, au Liban reçoivent des fonds d'AED pour soutenir la formation de 8 séminaristes.

Liban – Elie Abu Younes
Séminaristes

« Nous remercions tous les bienfaiteurs pour leur amour pour nos prêtres. »

Mgr Marie Fabien Raharilamboniaina
Évêque de Morondava à Madagascar

Je m'appelle Abraham. Je suis étudiant à l'Université du Séminaire Saint Jean Paul II, à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Je crois que ma vocation remonte à la première fois où je suis allé avec ma grand-mère déposer des fleurs dans une église. Il y a eu aussi un deuxième moment qui m'a motivé à devenir prêtre, c'était une ordination dans ma paroisse. Grâce à ce grand événement, j'ai commencé à penser vivre comme un prêtre, ou du moins aussi près que possible.

Mes parents ont huit enfants, six garçons et deux filles, et ils étaient tous ravis de me voir vouloir devenir prêtre. Mon père a toujours dit que chacun de ses enfants était libre de décider ce qu'il voulait faire de sa vie, il a été impressionné par ma décision et a dit qu'il me soutiendrait jusqu'au bout. J'ai décidé de consacrer ma vie à Dieu et à la mission d'évangélisation.

Il est difficile de dire ce que j'apporte au peuple de Dieu dans mon travail pastoral, mais je participe aux activités pastorales, je donne des conseils et j'explique la doctrine de l'Église catholique.

Au cours de notre parcours, nous rencontrons de nombreuses difficultés, parfois liées aux exigences et aux demandes de notre formation. Parfois, il s'agit plutôt des personnes avec lesquelles nous devons vivre. Malgré cela, le plus grand obstacle est le manque de moyens financiers pour obtenir les outils nécessaires à notre formation.

Notre pays est confronté à de nombreux problèmes. L'Eglise est là pour aider les gens.

Priez pour les vocations dans notre pays, afin que nous puissions continuer à guider et à soutenir notre peuple.

600 séminaristes en République démocratique du Congo peuvent continuer leur formation grâce à l’aide qu’ils reçoivent de l’AED

« Il y a diversité de dons, mais le même Esprit; diversité de ministères, mais le même Seigneur »; (I Cor 12, 4-5)

République démocratique du Congo – Abraham
Séminaristes

Je m'appelle Jean-Noël Ekenley, et je suis né à Port-de-Paix, une petite ville du nord-est d'Haïti.

Je suis membre de l'ordre montfortain et j'étudie actuellement la théologie tout en poursuivant ma formation pour devenir prêtre. Comment suis-je arrivé ici ? Je suis issu d'une famille chrétienne catholique, et j'ai eu la chance de grandir dans la région où les Montfortains ont commencé leur mission en Haïti, il y a 150 ans. J'ai été immédiatement attiré par le mode de vie de ces "bons prêtres", qui sont connus chez nous, pour leur dévouement et leur service aux autres, en particulier aux plus vulnérables. J'avais 16 ans lorsque j'ai commencé à réfléchir sérieusement à ce que je voulais faire de ma vie. Et la réponse m'est apparue soudainement : Je veux être prêtre. "Incompréhensible !", "inexplicable !", étaient certains adjectifs que j'entendais de la part de ma famille et de mes amis. Ma famille m'a tout de suite soutenu, mais c'était plus difficile pour mes amis, qui pensaient que je devais faire "quelque chose de mieux".

Je me sens porté par le désir d'être une voix qui proclame l'amour de Dieu, d'entendre ceux qui n'ont personne pour les écouter, d'annoncer une espérance rayonnante dans ce monde qui en décourage tant, de cultiver le silence au milieu de la tourmente de ce monde, de lutter pour le triomphe du bien.

La vie au séminaire est pleine d'opportunités et de joies, mais aussi de difficultés. En ce moment, Haïti traverse une crise sociale, politique et économique majeure : catastrophes naturelles, instabilité politique, corruption, manque de sécurité, kidnappings, sans oublier la pandémie de COVID-19. Des choses tristes se produisent depuis des années. Les défis sont nombreux et importants : crise de la foi, perte des valeurs, matérialisme excessif, égoïsme, etc. Puis-je vraiment faire la différence ? Devrais-je simplement abandonner ? Je sais que je ne peux peut-être pas changer grand-chose, mais je veux être parmi ceux qui font ce qu'ils peuvent, même si ce ne sont que de petits gestes, pour proclamer le Royaume de Dieu, un royaume de paix, de justice et d'amour. Je vis donc ma vocation au jour le jour, et je me demande chaque jour : "Est-ce que je suis sur le chemin que le Seigneur m'a tracé ?" J'essaie constamment de trouver la paix intérieure. Mais, par-dessus tout, j'ai confiance en mon Dieu. Aujourd'hui, ma réponse est : "Je dis "oui" à la vie religieuse et au sacerdoce, que le Seigneur me prenne par la main et marche avec moi".

Haïti – Jean-Noël Ekenley
Séminaristes

« La foi et une bonne organisation peuvent déplacer des montagnes. »

Philipp Ozores
Secrétaire général de l'AED international

Brian Bergkamp, un séminariste de Kansas, aux États-Unis , s'est noyé quand il tentait de sauver une femme dans la rivière Arkansas. Bergkamp avait 24 ans et terminait sa deuxième année d'études au séminaire.

Brian faisait du kayak avec quatre amis sur la rivière Arkansas quand ils se sont retrouvés dans les rapides et une femme est tombée de son kayak. Bergkamp a plongé dans l'eau pour la sauver et il a réussi. Hélas il a été emporté par le courant.

"Bien que Brian ait réussi à sauver cette femme, les forts courants de la rivière l'ont pris et l'ont entrainé sous l'eau. C'était deux semaines plus tard que l'on a récupéré son corps."

Brian était un vrai ami de Jésus dans sa vie et surtout dans ce moment là. Comme notre Seigneur, Brian a donné sa vie pour une autre. Il n'entendait pas seulement le parole de Dieu mais il mettait en pratique.

Le Père Brendan Moss, recteur du séminaire du Collège de la Conception au Missouri, ou Brian avait commencé ses études de théologie a écrit: "Il était un acteur de la Parole et non un auditeur seulement".

Jimmy Schibi, un co-séminariste décrivait Bergkamp comme étant généreux et avec une foi profonde. " Il ne pensait pas à lui et cherchait toujours à rendre service aux autres. Il a renoncé à sa vie pour devenir prêtre, mais avant de pouvoir faire cela, il a donné sa vie pour un autre. Il nous a tous inspiré au séminaire et on veut suivre son exemple.

L'évêque de Wichita, Mgr Carl Kemme, a dit pendant son enterrement " il n'était pas encore prêtre mais il a vécu et il est mort comme un prêtre".

Brian était bénévole avec d'autres séminaristes pendant l'été pour la soupe populaire, qui servait des repas à environ 2,500 personnes chaque jour. Avant de dire Au revoir à ses amis au collège bénédictin, Bergkamp leur a dit " Ma vie ici-bas est un court voyage au Royaume éternel de Dieu. Ma vie sur terre est courte, et je dois donc donner le mieux possible de moi-même".

"Le plus grand amour que quelqu'un puisse montrer, c'est de donner sa vie pour ses amis" (Je 15, 13)

États-Unis – Brian Bergkamp
Séminaristes

Le 4 Juillet 1976, trois prêtres et deux séminaristes ont été assassinés par balles dans l'église de San Patricio, à Buenos Aires. Ce dimanche là, Rolando Savino est arrivé à l'église comme il le faisait tous les dimanches.

Ce garçon de 16 ans était l'organiste de la paroisse des prêtres pallotins, un ordre fondé par Saint Vincent Palloti, et dédié à promouvoir l'apostolat des laïcs dans l'Eglise.

Cependant ce dimanche là l'église était fermée, tout était tranquille, y compris les paroissiens arrivés en avance et qui se retrouvaient devant l'église.

Est-ce que les prêtres ne se sont pas réveillés ? Tous les trois? C'était quand même bizarre. Le jeune garçon est passé par une fenêtre derrière le bâtiment pour prendre les clés. Puis il est monté dans l'appartement ou vivait le clergé, là il a trouvé les corps des trois prêtres et des deux séminaristes criblés de balles. Emilio avait 23 ans, et Salvador en avait 22 .

Salvador était né en Espagne mais il était encore enfant quand il est arrivé en Argentine. Ce drame passera dans l'histoire comme "Le massacre pallotin".

Pendant une période d'instabilité politique, après un coup d'état, beaucoup de gens ont été kidnappés ou ont disparus. Les prêtres pallotins-surtout le père Alfie Kelly- pendant leurs sermons défendaient les droits de l'homme. Ils avaient été conseillés par certains voisins d'arrêter leur action en faveur des pauvres et contre l'injustice. Des enquêtes avaient été effectuées sur les "activités charitables" des jeunes séminaristes.

Pendant le sermon à la messe qui commémorait le massacre, le 4 Juillet 2001, le cardinal Jorge Mario Bergoglio a dit "cette paroisse a été bénie par le témoignage de ceux qui y ont vécu et qui y sont morts ensemble. Par le témoignage de ceux qui ont refusé de vivre que pour eux-mêmes, mais qui voulaient être comme le grain de blé et mourir pour que d'autres puissent vivre. Non seulement l'autel a été oint avec l'huile quand cette paroisse était consacrée, mais le sol de ce site a été oint avec le sang de ceux que ce monde ne pouvait pas reconnaître, car ils n'étaient pas de ce monde".

"Toute désignation possible leur a été attribuée, les désignations que le monde attribue pour justifier des actes.. Crucifiez Le....ceci était la première désignation qui a été attribué au Christ, et comme cela lui a été donné, cela a été donné aussi a tous ceux au cours de l'histoire voulaient suivre son chemin. Quand le monde ne veut accepter la vérité, il invente des étiquettes."

Il y a des gens qui continuent de témoigner des Évangiles, des gens qui ont été des grains de blé, qui ont donné leur vie et qui ont porté des fruits.

J'ai accompagné Alfie Kelly en tant que directeur spirituel et en tant que confesseur, jusqu'à sa mort et donc je peux témoigner de sa vie.

Il ne pensait qu'à Dieu. Je fais référence à lui, en l'appelant par son nom car j'étais témoin de son cœur, et à tous les autres à travers lui.

Quinze prêtres, huit séminaristes, deux religieuses, et trente neuf laïcs ont été assassinés ou ont disparus pendant cette période en Argentine

"Heureux ceux que l'on persécute parce qu'ils agissent comme Dieu le demande, car le Royaume des cieux est à eux" (Matthieu 5, 10)

Argentine- Trois prêtres et deux séminaristes assassinés
Séminaristes

« Nous pensons à notre peuple qui souffre. »

Mgr Jaime Villarroel
Évêque de Carúpano au Venezuela

Je m’appelle Peter Kelvin Makina. Je suis étudiant au séminaire St Pierre, à Zomba au Malawi. L’histoire de ma vocation commence à l’âge de 9 ans. J’admirais le prêtre missionnaire italien-cambodgien qui servait dans ma paroisse à ce moment-là, dans la Paroisse St Jean. J’admirais la façon dont il célébrait la messe dans notre langue chiwecha, avec son accent italien, et j’admirais la façon dont il célébrait la liturgie. 

Cette admiration m’a amené à servir à la messe et à vouloir en apprendre plus de la part de ce missionnaire. C’est pourquoi je ne ratais jamais la messe du dimanche. Le prêtre italien nous rendait visite et inspirait les enfants de chœur en les encourageant à devenir prêtres.

Il nous expliquait que beaucoup d’entre nous avaient désespérément besoin d’entendre la Parole de Dieu, mais que peu prêchaient la Bonne Nouvelle. C’est pourquoi l’Eglise a besoin de plus de prêtres. J’ai décidé d’entrer au séminaire parce que cette passion de servir les autres, et de servir Dieu pour prêcher la Bonne Nouvelles et guider les âmes des personnes vers leur Créateur, Dieu.

Nous n’avons pas eu de vocations religieuses dans ma famille. Si Dieu le veut, je serai le premier. C’est très gratifiant de voir que durant notre travail pastoral, nous pouvons partager l’Amour de Dieu avec les autres, les accompagner, et s’occuper de tous. Je peux leur apprendre tout ce que je sais déjà sur la foi catholique.

Cependant, le chemin n’est pas toujours aisé. Quelques-uns de mes proches ne soutiennent pas ma décision de me former à la prêtrise. Cette pression peut devenir très forte par moments, et de temps en temps je pense à quitter le séminaire, mais j’ai mes amis pour m’aider, et quand je partage mes problèmes avec eux, je me sens soutenu et encouragé.

Priez pour tous les séminaristes au Malawi !

Beaucoup de séminaristes au Malawi sont capables de continuer leurs études au séminaire grâce à l’aide de l’AED.

Malawi – Peter Kelvin Makina
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« Si les chrétiens du monde entier ne nous avaient pas aidés, il n’y aurait plus personne ici. »

Père Georges Jahola
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